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Il y en avait partout quand je suis arrivée à la petite ferme et j'ai bien vite trouvé l'explication de cette abondance !
LE SOUCI :
Historique : le souci officinal est connu depuis très longtemps, par les moines au moyen age qui le cultivaient dans leurs jardins mais aussi par toute la population. Cette plante permettait de traiter les maux de dents, d'estomac, de la vésicule biliaire, les douleurs hépatiques et mentruelles aini que la variole.
Parties utilisées : à partir des fleurs et des pétales, on prépare des tisanes, des baumes, des huiles et des teintures.

| | Plante commune des jardins de 0,20 à 0,50 m dont on utilise les pétales. Le souci est surtout employé de façon externe antiseptique cicatrisant pour soigner les affections de la peau : Blessures, brûlures, démangeaisons, coups de soleil, verrues, piqures d'abeille. Egalement : Hyperménorrhées, dyseptie, hypertension, ulcère de l'estomac et du duodénum. En usage externe : Impétigo, cors, durillons, abcès, furoncles, brulures, darte, piqures, gercures, couperose. Teinture : Recouvrir les fleurs bien tassées de 3 fois leur volume d'alcool à 40, laisser macérer pendant 10 jours, filtrer, mettre dans un flacon bien bouché au frais et à l'obscurité. Un simple onguent peut être fait en broyant des fleurs fraîches et en les mélangeant à de l'huile d'olive. En poudre sécher et broyer les fleurs et les mélanger à du talc. |