Ses autres noms : queue de cheval, Queue de renard, Herbe à récurer.
Il en existe plusieurs sortes mais la seule qui est utilisée pour une consommation alimentaire ou médicinale est la prêle des champs.
Ces plantes apparues à l'ère primaire n'ont pas de fleurs, et se reproduisent par spores. Elle est commune dans les endroits sablonneux et humides. La première tige sort au début du printemps.
Les pousses fertiles se cueillent à la main en mars-avril. Les tiges stériles se cueillent de préférence au début du mois de juillet. Pour le séchage il est nécessaire de bien l'étaler car elle a un fort risque d'échauffement.
Les pousses fertiles du printemps se cuisent à la vapeur comme les asperges.
Les tiges feuillées s'emploient en infusion ou en poudre.
Plante très riche en sels minéraux (notamment en silice) elle est diurétique, hémostatique et reminéralisante. Elle est indiquée pour la consolidation des os. Elle constitue également un remède reconnu des troubles urinaires, des calculs et coliques néphrétiques.
En usage externe, c'est un bon détersif et cicatrisant. Dans tous les cas, il est conseiller de ne pas la consommer plus de 3 semaines consécutives.
En agriculture elle sert à la préparation de pulvérisations (purins ou décoctions dilués au 1/10e 2 poignées par litre d'eau) contre les maladies cryptogamiques (mildiou, oidium, rouille) et contre certains insectes. Tout comme l'ortie dont la recette du purin est interdite, la prêle est menacée d'interdiction.....
Enfin, elle a été utilisée comme tampon à récurer !